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Depuis 2002, la chimioprophylaxie anti-palustre dans les armées repose, en partie, sur l’utilisation de la doxycycline (100 mg par jour sous forme de Doxy-Palu®, Tolexine® ou Vibramycine®). A l’heure actuelle, la vérification de l’observance de cette chimioprophylaxie repose sur la mise en œuvre de dosages dans les urines et le plasma par des techniques complexes nécessitant un laboratoire équipé d’HPLC (High Performance Liquid Chromatography). A l’évidence, ce procédé ne peut pas être utilisé sur le terrain. Or pour permettre une gestion adaptée de la molécule, il semble indispensable que les médecins d’unité disposent d’un test immédiat de suivi de la prise de doxycycline.
Collaborations - Professeur T.A. EGGELTE (Academic Medical Center, Dept. of Infectious Diseases, AIDS and Tropical Medicine, Dept. of Clinical Pharmacology, Meibergdreeef 15, 1105 AX Amsterdam) - Amsterdam : 131, impasse des Palmiers, 30100 ALES (Mabgene) - Professeur Francis FUMOUX (Université de la Méditerranée, Faculté de Pharmacie, IFR48 Marseille) - MC Daniel PARZY et PCC Annick KEUNDJIAN (IMTSSA)
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